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Tournoi inter-communautés 2014/2015

TOURNOI INTER COMMUNAUTES 2014

Poule A
Gabon, Tchad, Niger-Italy

Burkina Faso

Poule B
Côte-d'Ivoire, Mauritanie
Guinée, Bénin,Mali, Centrafrique

1er Tour

Burkina Faso / Gabon-Tchad
0   /    1

Mali-Bénin / Côte-d'Ivoire- Mauritanie
0/  5
2ème Tour

Niger-Italy / Gabon-Tchad

0   / 0

Centrafrique-Guinée / Mali-Bénun

2 / 4

3èmeTour

Burkina faso  /  Niger-Italy
2  /1
Côte-d'Ivoire- Mauritanie / Centrafrique-Guinée

4 / 2

Demi-Finales
Gabon-Tchad / Côte-d'Ivoire- Mauritanie
7 / 0
Burkina Faso / Mali-Bénin
3 / 0
Finale
Gabon-Tchad / Burkina Faso

0 / 1

Troisième place
Mali-Bénin / Côte d'Ivoire
1 / 0
DECORATIONS:
Meilleur buteur: Dembélé
Meilleur joueur:  Bansé Azaria
Equipe la + Fair-Play : Centrafrique-Guinée

Révélation: Samuel Ledianza

Total des buts: 34

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Accueil DIRECTION DES ETUDES Discours d'usage (2009)
Discours d'usage 2009:Le renouveau du web; Le Web 2.0 et son impact sur l' enseignement Imprimer Envoyer
Distribution des prix - Palmares

 

Amadou SEYEMonsieur le Ministre d’Etat, Ministre des Forces Armées,

Monsieur le Gouverneur de la Région de Saint-Louis,

Monsieur le Général de Corps d’Armée, Chef d’Etat-Major Général des Armées,

 

Monsieur le Général de Division Haut commandant de la Gendarmerie et Directeur de la justice Militaire,

Messieurs les officiers  généraux,

Monsieur le Président du Conseil Régional de Saint-Louis,

Monsieur le Maire , 

Excellences Messieurs  et Mesdames les Ambassadeurs,

Monsieur le Colonel, Commandant la Zone Militaire N°2,

Messieurs les Attachés Militaires,Messieurs les chefs d’Etat-Major d’Armées et Directeurs de services ,

Monsieur le Recteur de l’Université « Gaston Berger » de Saint-Louis,

Monsieur le Président de l'Amicale des Anciens Enfants de Troupe,

Messieurs les Officiers Sous Officiers et militaires du rang,

Chers Parents d’élèves

,Honorables invités,

Chers collègues,

Chers élèves.

J’ai l’agréable plaisir de prendre la parole devant vous, aujourd’hui, à l’occasion de la cérémonie de distribution solennelle des prix qui récompense nos élèves les plus méritants. Je voudrais, avant toute chose, vous adresser chaleureusement la  bienvenue dans notre établissement. Votre présence parmi nous est un encouragement. C’est aussi la preuve de l’importance que vous attachez à la formation des jeunes. Cette dernière sollicite toute notre énergie d’autant plus que la multiplication des foyers d’attention rend ardue la possibilité de trouver des espaces d’échanges en dehors des cours classiques. L’apparition dans le WEB de nouveaux outils, si elle n’est pas domestiquée, au lieu de favoriser des partages, exacerberait l’incompréhension mutuelle.  Vous me permettrez ainsi d’entretenir l’assistance sur le thème :

Le renouveau du web : le web 2.0 et son impact sur le système scolaire.

Nous allons vous présenter le concept web2.0, ses différents outils et les possibilités de son utilisation dans des activités pédagogiques et enfin des obstacles que pourrait présenter l’école pour l’assimilation de ce nouveau courant.

Le World Wide Web signifie littéralement la « toile d’araignée mondiale ». Communément appelé le Web, c’est une des possibilités offertes par le réseau Internet de naviguer sur des documents reliés par des liens hypertextes.

Depuis sa création en mars 1989 par Tim Berners-Lee, un physicien du CERN (Organisation européenne pour la recherche nucléaire), le Web ne cesse de subir des évolutions. On a ainsi commencé par un Web dont les pages étaient codifiées en langage « html » qui permet aux auteurs de mettre des liens sur des  images du  son ou des textes consultés par les utilisateurs. La frontière entre auteurs et lecteurs était clairement définie par une barrière technologique: l’auteur écrit la page en utilisant un logiciel particulier et l’héberge dans un serveur. Le lecteur interroge ce serveur à l’aide d’un navigateur pour accéder aux informations mais reste passif vis à vis du contenu qu’il reçoit. C’était l’ère du Web 1.0.

La transition vers le web 2.0 est apparue avec la possibilité donnée aux utilisateurs d’agir sur le contenu, de le modifier, ou de le partager avec d'autres utilisateurs. Le site Wikipedia en est une parfaite illustration. Il demeure encore de nos jours, une formidable encyclopédie dont les utilisateurs sont en même temps les rédacteurs. En effet, depuis l'explosion de la bulle Internet en 2000, les développeurs  de sites continuent progressivement d’incorporer des possibilités de modification, de partage, de syndication de contenus ; mais aussi, et surtout, d’interaction entre utilisateurs. Ces différents phénomènes ont donné à la sphère du web une très riche palette d’outils appelés outils web 2.0  qui, à notre avis peuvent contribuer à la dynamisation du système éducatif.

L’expression Web 2.0 ; quant à elle ; est née en 2004, chez l’éditeur de livres d’informatique O’Reilly. Le terme est inventé ; selon Wikipédia par Dale Dougherty  de la société O’Relly Media lors d'une réflexion avec Craig Cline de MediaLive pour développer des idées pour une conférence conjointe. Dale Dougherty  avait constaté que le web était dans une période de renaissance, avec un changement de règles et une évolution des modèles d'entreprise centrés sur l'utilisateur.

On qualifie de Web 2.0 les sites permettant aux internautes; non seulement d'interagir sur le contenu des pages, mais aussi de communiquer entre eux. Il s’agit d'un changement perceptible à la fois dans le comportement de l’utilisateur, mais aussi dans les applications et les services en ligne qui mettent désormais l’accent sur la collaboration entre internautes et le partage de l’information.

N’y a t-il pas là une  révolution de l’odyssée humaine consistant à rendre aux hommes ce qui, pendant longtemps les avait dépassé ? Faire en sorte que l’utilisateur quelconque, du bout du clic puisse intervenir sur un système longtemps fermé?

Un site Web 2.0 propose généralement des outils comme les blogs, les flux RSS pour la syndication de contenus,  des Wikis, du réseautage social, des podcasts pour les cours de langue par exemple, des techniques de classification du contenu Web avec des mots clés appelées folksonomies etc.

 La folksonomie est un système de classification collaborative décentralisé et spontané de contenu Web à partir de mots-clés ou d'étiquettes ou tags. Par exemple, quand un internaute ajoute des photographies sur Flickr ou des vidéos sur YouTube, il doit y joindre des mots-clés (tags) Ainsi, le classement du contenu ajouté dans Internet se fait au fur et à mesure par les internautes sans l’intermédiaire d’un spécialiste. C’est désormais la classification du peuple. Cela fleure la démocratie à travers la toile. La formule par le peuple, avec le peuple et pour le peuple devient par l’utilisateur, avec l’utilisateur et pour l’utilisateur.Dans les classes, les fora et autres zones discursives, les enseignants peuvent créer une folksonomie comportant une multitude de liens servant aux élèves dans leurs différentes recherches. Les principaux avantages sont que les sites seront vérifiés par les enseignants selon les critères d’évaluation d’un site et les élèves pourront s’en servir pour effectuer différentes recherches et  peuvent en même temps  ajouter leurs propres liens afin de les partager avec autrui.

Le blog est un site personnel dans lequel l’auteur note, au fur et à mesure de sa réflexion sur un sujet, des avis, des impressions, pour les diffuser et susciter des réactions, sous forme de commentaires et discussions. C’est une manière aisée de publier de l’information sans recourir à des compétences informatiques poussées. Il suffit en effet en quelques clics de créer son blog qui, utilisé à des fins pédagogiques permet de développer des pratiques collaboratives et de co-construction à l’intérieur d’espaces éducatifs toujours plus vastes. Ainsi, le travail des enseignants et des apprenants s’inscrit dans une logique possible de conception, développement, collaboration, dans et hors de la classe.

 La technologie la plus intimement liée au Web 2.0, celle qui transfigure véritablement Internet, est le RSS qui signifie : Really Simple Syndication. Elle est utilisée pour la diffusion de flux d'actualités et de mises à jour sur Internet par les nouveaux sites Web, les blogs professionnels ou privés et les créateurs de podcasts. Elle permet à l’auteur d’un site Web de facilement syndiquer son contenu, c’est-à-dire de le partager pour publication dans un autre site Web. Cette importante caractéristique des flux de données RSS rend le Web plus vivant et plus relationnel que jamais, dans la mesure où les sites communiquent entre eux.

Un wiki est un système de gestion de contenu où les pages Web sont modifiables par tous les visiteurs autorisés. On peut alors exiger des auteurs d’être inscrits, ce qui pourrait servir à restreindre son usage aux élèves d’une classe, par exemple.

Il me semble ainsi que le web 2.0 en effaçant la frontière entre auteurs et lecteurs, démocratise le savoir, étant donné que, dans cette philosophie, chacun est pourvoyeur d’information.

Bien entendu, cela semble en complète contradiction avec l’école telle qu’elle se pratique, où l’enseignant est celui qui distribue l’information et valide la façon dont celle-ci a été intégrée par l’élève. Ce modèle me parait dépassé à l’heure où les élèves peuvent en quelques clics accéder à un savoir insoupçonné par les enseignants.  Dans un modèle d’enseignement 2.0, l’enseignant ne doit plus se voir comme  “dealer” de savoirs mais un expert en savoir, c’est à dire qu’il doit savoir comment relier les savoirs entre eux, comment faire des liens entre les savoirs et comment cartographier le savoir. 

Par exemple, un professeur pourrait lancer un blog destiné à ses collègues de cellule et à ses élèves, dans le but de partager des ressources pédagogiques, de réfléchir sur sa pratique professionnelle, de fournir des informations pratiques sur le cours, de prolonger le travail réalisé en classe, de proposer des activités pédagogiques, entre autres. Cet enseignant pourrait facilement, en se connectant sur www.prytanee.sn, créer son blog, puis y syndiquer un fil RSS de ressources en enseignement des sciences  physiques par exemple, et un autre sur l’actualité de sa discipline. En quelques minutes, un blog dédié à l’enseignement des sciences physiques est ainsi créé.  Ses tâches d’enseignant requérant déjà beaucoup de son temps, ce professeur pourrait même s’adjoindre des co-auteurs, chacun écrivant un article à tour de rôle.          

   Évidemment, un enseignant peut profiter des outils du Web 2.0 pour partager du contenu en se servant des fils RSS. Grâce à des outils en ligne, de chez lui, depuis un  cybercafé ou à partir de n’importe quel ordinateur de son école, il demeure informé de tout ce qu’il juge pertinent à son enseignement et classe les sites Internet qui l’intéressent particulièrement selon ses propres mots-clés.

Les plates-formes collaboratives comme les réseaux sociaux à l’image de Facebook ou de twitter peuvent devenir dans un cadre pédagogique, de véritables vecteurs d’ouverture  sur le savoir. Ceci, bien entendu, à condition que les enseignants acceptent de rentrer dans les flux avec leurs élèves au lieu de continuer à y voir de simples outils personnels et divertissants. Lorsqu'ils ne sont pas guidés, les élèves peuvent rencontrer des difficultés à accéder aux bonnes informations et on sait que le savoir demande un certain apprentissage qui ne relève pas de l’informatique pure mais des cartes mentales et d’un schéma heuristique que disposent les enseignants et qui améliorent les capacités d’organisation, de compréhension, de mémorisation et d’imagination du cerveau.

Dans ce cas, le professeur n'a plus le monopole, il n'est plus seul détenteur du savoir, puisque chacun des élèves participe à son élaboration, en proposant des références de textes par exemple. L'enseignant devient alors plutôt facilitateur d'apprentissage.

Malheureusement, l’école a toujours montré des réticences à intégrer les nouvelles technologies dans le système éducatif. Les tentatives d’introduction de l’audiovisuel et  du multimédia se sont relativement soldées par des échecs. Aujourd’hui, la télévision est présente partout sauf dans les classes. La multimédia peine de même à s’intégrer. En effet, dans l’univers de l’informatique, le développement est exponentiel tandis que l’école, elle se développe difficilement  et de manière logarithmique

.La difficulté s'explique par le fait qu’on essaie d’adapter souvent ces nouvelles technologies sans véritablement changer le reste de l'école.

En effet, sans changement notable de l'organisation de l'école et sans modification véritable de ce qu'est le métier d'enseignant, l'école risque de ne  pas plus intégrer le web2.0  qu'elle n'a intégré l'audiovisuel ou le multimédia. Sans changement de structure de l’école, le Web2.0 risque d’être  présent partout, sauf à l'école. 

Il s'agit bien sûr d’élaborer et de mettre en œuvre des plans d’équipement des salles de classes en  ordinateurs et de les connecter à Internet. C'est une nécessité première. L'école est en prise avec la société et celle-ci devient de plus en plus technologique. Si l'un des objectifs fondamentaux de la pédagogie est la formation du futur citoyen et la préparation de l’élève à l'emploi, alors  l’école doit offrir en son sein une véritable préparation à ces environnements technologiques et communicationnels. On le sait,  l'utilisation d'Internet est de plus en plus incontournable, que ce soit pour la communication, la recherche d'informations ou la production des élèves et des enseignants. L'aspect "travail en réseau" en est donc devenu prépondérant.

Néanmoins, le système scolaire actuel avec ses quelques pesanteurs, constitue malgré tout un système qui ne marche pas si mal que ça. On pourrait même dire qu’il est relativement productif. Ainsi, l'intégration des outils Web 2.0 dans l'environnement scolaire pourrait être légitimée par la plus-value qu’ils apporteront pour l'enseignant, pour l'élève, et  pour le système. Mais, plus que tout, cette intégration doit se faire au nom de l'égalité des chances, afin d’éviter que ne se creuse un trop grand fossé entre ceux qui ont les moyens économiques et culturels de s'approprier ces outils et les autres.

Un autre facteur réside dans la valorisation du travail sur projet. Un projet dans lequel l'élève s'inscrit, pour développer des activités en interaction avec les autres et construire ainsi ses connaissances, dans un travail collaboratif qui lui permette d'être pleinement acteur de ses apprentissages.

Tout le problème en la matière est de rendre cette plus-value perceptible et mesurable. Comment faire pour que les enseignants puissent intégrer des outils web 2.0 dans des situations pédagogiques et didactiques au moment où ils en ont besoin ? En effet,  à ce moment là, ce sont les meilleurs instruments répondant à la situation. Il est clair qu'aujourd'hui, le problème est loin d’être résolu.

Essayons d'examiner quelques uns des principaux obstacles :

Des problèmes financiers ou techniques peuvent être avancés comme l’insuffisance de matériels en quantité et en qualité, de personnel de maintenance et de compétences techniques dans  certains établissements.

On peut aussi déplorer l’absence de formation. Les enseignants, tout comme les élèves n’ont pas une maîtrise optimale des outils. Il suffit de constater la très forte demande de formation en matière de nouvelles technologies.

On pourrait enfin citer les problèmes organisationnels des établissements scolaires. Le système scolaire actuel est pensé comme un cadre qui favorise l'enseignement frontal et simultané, avec un découpage rigide de l'espace et du temps qui perturbe l’acquisition collaborative du savoir. Or on sait que les nouvelles technologies modifient les modes d'organisation du travail et réclament de nouvelles géographies de la classe et des découpages temporels plus souples. C'est un changement culturel auquel les chefs d'établissement doivent être prépares.

Comme l’écrivaient  Paul Resta professeur de technologie éducative à l’université de Texas et Marianu Patru de l’Unesco dans un article publié dans le site, moteur de recherche pour enfant www.takatrouver.net, je cite

 « Pour la création de savoir, il s’agit d’aller au delà du programme scolaire et de l’apprentissage des matières afin d’inclure explicitement les habiletés du 21 siècle qui sont la résolution de problèmes, la communication, la collaboration, la pensée critique et la créativité. Il s’agit de concevoir la pratique enseignante comme une démarche qui peut se déployer au-delà des murs de la classe, non seulement au bénéfice de l’apprentissage des élèves, mais aussi au développement de nouvelles connaissances et habiletés des enseignants. »

Les outils du Web2.0 comme Wikipédia apportent une dimension participative au Web. Entrer dans les  rouages  des dispositifs de création, de diffusion des informations, de partage de ces dernières sur le Web, n’est-elle pas une des clés permettant aux élèves d’être critiques face à l’information, et d’être plus efficaces en matière de recherche documentaire ?

L’école, face à ce renouveau du web où les usagers peuvent à tout moment être  auteurs  de ressources, ne doit-elle pas développer des compétences informationnelles, afin que les élèves deviennent des acteurs  actifs  du Web ?

Il est clair que c'est dans ce contexte, où collaboration et mutualisation constituent les maîtres mots, que les outils du web 2.0 peuvent être des instruments remarquables au service de l'activité de l'élève et de l'enseignant, permettant au "faire" de prendre le pas sur le "dire ‘’. 

  Enfin Monsieur le Ministre, Mon Général,  Chers invités,

Nous avons essayé d’expliquer le concept web2.0,  des outils utilisés dans cette plateforme et la plu value que leur utilisation pourrait apporter au système éducatif sénégalais.

Je rappellerai tout simplement que l’école sénégalaise se situe à un moment décisif de son histoire, vue l’ampleur des défis à relever et qui ont pour nom la formation de qualité, ladaptation aux exigences du monde moderne ainsi que la question des débouchées. Aujourd’hui encore, plus qu’hier, l’école doit continuer à être le lieu par excellence où l’on forme et prépare l’élève à affronter la vie. 

Nous estimons qu’il est nécessaire d’explorer ces différents outils web2.0, qui font la promotion de la créativité, du partage, de la collaboration, du réseautage dans le sens de la  création d’une intelligence collective.       

    Nous vous invitons à visiter nôtre site http://www.prytanee.sn qui se veut être un espace dynamique de communication entre élèves, professeurs, parents, anciens, encadrement mais aussi et surtout avec tout internaute du monde. Nous répondons enfin à la requête des parents d’élèves d’être informés à temps réel du travail de leurs enfants. La gestion du concours d’entrée en sixième est aussi informatisée. Nous vous présentons dans ce portail des possibilités de syndication, de partage de l’information, de blogger, de soumettre des articles et évoluer avec les outils du web 2.0 et préparer le web 3.0 qui se dessine comme un web sémantique, un web 3D où même les programmes pourraient  comprendre le Web…  

Je vous remercie de votre attention.

Prononcé par: Monsieur Amadou SEYE, Professeur de Mathématiques

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